Les trois chansons de Rosève, III
J. Pillois
Toujours, en ces bois, j'eus le même songe,
Et ce fut toujours le même mensonge.
L'odeur évoquant un parfum de fleur,
C'était d'une rose en effet l'odeur.
La voix qui semblait un bruit de ramure,
D'un arbre en effet c'était le murmure.
L'aigipan lascif, l'aigipan cornu,
Mon amant divin n'est jamais venu.