Souvenirs de Muzot, II (De loin le printemps à venir)
M. Verheul
Mais d'abord, rentrons au feu.
Ce vent trompeur, qu'il frôle
les arbres, et s'il console,
que ce soit pour eux.
Rentrons à ceux qui écrivent,
et puis, saluons enfin
la tendre saison portative
qu'Alice Bailly peint!