Fascination
H. Munktell
Voile tes yeux,
les yeux ardents,
croire est un leurre...
Va, laisse-moi!
Cette âme altière,
tu l'as trahie;
mon rêve est flétri,
à peine en fleurs.
Ta voix était tendre...
ta main si douce...
Voix de mensonge,
main de torture!
Mais vainement gémit ma douleur;
car ton regard est vainqueur encore,
ton regard...
Voile tes yeux, tes yeux ardents.
Croire est un leurre;
j'ai peur d'aimer, j'ai peur d'aimer!