Une jonchée de fleurs de pêcher
R. d'Anvers
Des nénuphars rouges, le parfum se mourait.
L'air léger de l'automne pénétrait à travers les perles de jade du rideau
A la lueur des flambeaux dans le bateau des orchidées
Qui donc, des nuages, m'envoyait de tels messages d'amour?
C'était le temps où les cygnes sauvages reviennent
La lune emplissait le pavillon vers l'ouest
Les fleurs par nature, voltigent et s'éparpillent
L'eau repandue, par nature, coule vers le même point et se rassemble
Ceux qui sont d'une même espèce pensent l'un à l'autre.
Mais, hélas! nous sommes séparés et je suis devenue trop habile à la tristesse
Cette amour, rien ne pourra le faire fondre et disparaitre.
Il avait été un moment sous mes sourcils; il pèse maintenant sur mon cœur.