Tu dis que c'est, mignarde
A. Bertrand
Tu dis que c'est, mignarde
Qu'incessament te darde
D'un traict d'oeil à mourir.
Mais lors que je regarde
Le tien qui me mignarde
Soudain me faict perir.
Vien donc soubz le fueillade,
Ta fretillante oeillade
Ne me peut secourir.
Viens je veux quoy qu'il tarde
Te donner la gaillarde
Pour l'un l'autre guerir.