Romance de l'opéra de «La Romance»

Berlioz, Hector

Du tendre amour je chérissais l'empire,

Près d'un amant j'espérais le bonheur.

Mais pour l'ingrat vainement je soupire,

Et mes accents ne vont plus à son cœur,

Et mes accents, mes accents ne vont plus à son cœur.

Il va chercher une amante étrangère,

Il suit hélas ! un fantôme imposteur.

On peut avoir des attraits pour lui plaire.

Mais pour l'aimer on n'aura pas mon cœur.