À mon gobelet
C. Unger
Vraiment je t'aime, ô gobelet,
mais une chose me dépite,
et c'est, vois-tu, mon gobelet,
que l'on te vide par trop vite.
Si j'étais toi, mon gobelet,
j'aurais toujours horreur du vide,
mais à ma place, ô gobelet,
toi, tu boirais tout mon liquide.